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Premier établissement hospitalier public dIle-de-France hors Paris, le Centre Hospitalier Intercommunal de Poissy-St-Germain met à la disposition du public 1100 lits ouverts ainsi que 4000 professionnels de la santé. Il accueille également 600 élèves dans 5 écoles de formation aux métiers de la santé. Ses deux sites principaux à Poissy et Saint-Germain-en-Laye sont interconnectés par fibre optique 100 Mbps et une quinzaine de sites secondaires dédiés à la consultation et interconnectés en DSL 2 Mbps. Son parc informatique est composé de 135 serveurs Windows, dune dizaine de serveurs AIX dédiés aux bases de données et denviron 1200 postes de travail, répartis entre un tiers de clients légers et deux tiers de PC traditionnels.
Le principe de la tarification à lactivité (T2A, financement sur justification des actes effectués) est le mode de financement imposé aux hôpitaux publics depuis 2004. Dès son schéma directeur de 2005, le CHI a pris en compte cette contrainte et a choisi de séquiper avec un système dinformation structurant, à même de laider à valoriser ses activités. Dans cette optique, et parce que les applicatifs choisis au niveau du dossier médical et de la facturation le permettaient, une infrastructure dinformatique légère en architecture Citrix a été mise en place. Cette infrastructure a contribué à simplifier une partie de ladministration des postes de travail et à conserver un périmètre déquipes techniques constant.
Des postes de travail parfaits pour des endroits polyvalents
"Nous avons placé des clients légers dans tous les endroits polyvalents unités de soins, chariots mobiles, postes de saisie et avons laissé des PC pour les postes de travail identifiés. Nous aurions aimé faire mieux parce que le client léger est plus simple à administrer, mais la spécificité de certains besoins tempère notre volonté", explique Géraldine Gicquel, responsable du système dinformation du CHI. Le CHI oriente sa politique dapprovisionnement vers le S10 de Wyse. Eric Dorchies, administrateur Citrix de lhôpital souligne en effet quil bénéficie dune administration encore plus simple ainsi que dune meilleure compatibilité avec les Cartes Vitale. En outre, il sest avéré moins encombrant et plus rapide au démarrage, ce qui savère particulièrement important dans les services de soins.
Afin de pouvoir accueillir lensemble des 20 serveurs nécessaires pour linfrastructure dinformatique légère alors que la place disponible au niveau du centre informatique était limitée, le service technique du CHI a, sur conseil de son intégrateur Sys-Dis, fait le choix de la virtualisation sur plate-forme VMware. Des serveurs quadri-Xeon Dual Core en rack dotés de 32 Go de mémoire vive ont donc été associés à un SAN de 7 To pour faire office de serveurs Citrix. "En cas de problème, il ne nous faut quune poignée dheure pour revenir en état de marche, contre plus dune journée avec un serveur physique traditionnel", souligne Géraldine Gicquel qui utilise une vingtaine de serveurs VMware ESX server pour remplacer une petite centaine de serveurs physiques.
Des postes de travail virtualisés plus efficaces que des PC
Cette première approche de la virtualisation a été suivie par la virtualisation dune cinquantaine de postes de travail, toujours sur plate-forme VMware : "nous avons opté pour cette solution lorsque les applicatifs visés sont incompatibles avec les solutions darchitecture dinformatique légère, sont utilisés par un nombre trop limité de personnes. Dans ce cas, la virtualisation de poste de travail est plus efficace que larchitecture dinformatique légère", explique Géraldine Gicquel. Une image de 10 Go seulement a été créée par environnement de travail, équipé dun client léger Wyse V10L pour sa parfaite intégration à larchitecture virtualisée. En effet, contrairement aux autres clients légers, le V10L est spécialement adapté par sa simplicité aux environnements de virtualisation. En outre, il inclut des fonctionnalités spécifiques au VDI dans son système dexploitation. Evidemment, outre la flexibilité quelle offre, la virtualisation du poste de travail engendre un gain net au niveau de la maintenance par rapport à un PC traditionnel. Cette forme de virtualisation concernant un nombre limité de postes, le service informatique na pas encore testé le streaming applicatif, ni la solution daccélération multimédia TCX de Wyse.
Des économies au niveau de la maintenance
Si le choix du client léger a permis de générer des économies indéniables sur les postes de travail, celles-ci se reportent selon Géraldine Gicquel sur linfrastructure serveur. "Il nous est donc difficile de mesurer des économies immédiates, mais plus certainement à plus long terme, notamment en matière de gain de temps au niveau de ladministration des postes installés sur les sites secondaires : du côté des utilisateurs, ceux-ci bénéficient du confort dun véritable PC. De celui des services informatiques, il ne nous est plus nécessaire de perdre du temps en déplacement pour maintenir les postes de travail, ces opérations pouvant être effectuées à distance", ajoute-t-elle. En outre, dans le cadre de la T2A, il est plus facile avec une infrastructure client léger de multiplier les points de saisie quavec des PC. "Et comme les applications sont centralisées et partagées, il est plus simple de mettre au point des outils de pilotage et de suivi de notre activité", se réjouit Géraldine Gicquel. Grâce à la flexibilité quelle permet, la virtualisation sur plate-forme VMware et de certains postes de travail est devenue la clé de voûte du système dinformation du CHI. Cest effet une solution efficace pour répondre rapidement aux nouvelles contraintes de fonctionnement simposant aux services hospitaliers modernes. "Enfin, avec une bonne vision des nouveautés et de linnovation et grâce à son recul, Sys-Dis a eu un rôle daccompagnement et daide au choix particulièrement important dans cette opération stratégique", conclut Géraldine Gicquel. |